JCM et la bande à Brassens…

Parrainé par Maurice Clavel, il se joint au cercle magique des "poètes sétois" à Paris, avec Georges Brassens, Pierre-Jean Vaillard, Jean Vilar et Thérond, l'âme de la rédaction de Match. Ce sont ses parrains à la SACEM, au Conservatoire d'art dramatique et au petit conservatoire de Mireille.

JCM à l'oreille en coin, France Inter

Le Préfet Louis Amade, le parolier catalan de Gilbert Bécaud, lui apprend à réécrire ses premières chansons et Jules Moch, député de Sète, dont il est devenu assistant parlementaire, lui donne ses premières leçons de politique. Et quelles leçons à côté de cet ancien X du cabinet de Léon Blum et ancien ministre de l'intérieur qui, en 1947, avec les CRS qu'il venait de créer, avait évité à la France, en grève générale, de connaître le sort de Prague et des démocraties populaires !

JCM en toge Major du concours d'agrégation de droit public et de sciences politiques, Jean-Claude MARTINEZ délaisse la voie tranquille de la carrière universitaire en France pour partir en coopération au Maroc. Très vite, sensibles aux choix que le jeune universitaire français a fait pour le Maroc et à la rumeur positive qui monte des amphis de l'université Mohammed V de Rabat, le roi du Maroc, sa Majesté Hassan II, et son jeune ministre de l'intérieur, Driss Basri, adoptent Jean-Claude MARTINEZ.

JCM avec une promotion de l'ENA du Maroc

D'abord chargé de missions à l'Inspection générale des finances, directeur des études à l'ENA, coordonnateur du projet de Code général des impôts marocain, professeur à l'Ecole militaire des cadres de Kénitra, où l'on forme les gouverneurs ou préfets marocains, il rejoint le "brain trust" du ministre de l'intérieur, Driss Basri, le Richelieu marocain, qui bâtit "un État moderne". Là, au sommet des "agents d'autorité", il apprend, le métier des hommes de l'État sur les questions brûlantes de souveraineté, dans les années de guerre pour la défense du Sahara marocain.

 

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