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Le combat pour la Nouvelle-Calédonie française
De témoin engagé pour l'intégrité territoriale du Maroc, Jean-Claude MARTINEZ passe au combat national actif pour l'intégrité territoriale de
la France en Nouvelle-Calédonie. Rentré en France, en effet, au début de
la décennie 80, recruté par la prestigieuse université de droit de Paris
Panthéon-Assas, Jean-Claude MARTINEZ entre en politique nationale sur la
scène calédonienne face à Edgar Pisani, haut commissaire envoyé à Nouméa
par François Mitterrand pour faire glisser "la petite France du
Pacifique" vers l'indépendance.
Les leçons apprises pour garder les provinces du
Sahara marocain sont
appliquées dans la brousse calédonienne pour garder la souveraineté
française. Président fondateur de la première association de défense de
la Nouvelle-Calédonie française, l'A.R.E.L.R. ou Association pour le
Respect des Lois de la République, où adhèreront Alain Poher, le
président du Sénat, Dick Ukeiwé, le sénateur calédonien, Pierre Maresca,
ministre du territoire et toutes les forces loyalistes du pays,
Jean- Claude MARTINEZ organise la résistance sur place, de Poindimié à
Nouméa ou Lifou et la mobilisation en métropole : pétition géante en
décembre 1984, colloque
au Sénat sous la présidence d'Alain Poher,
émissions radio et télé, meetings dans toute la France, livres, missions
de solidarité avec, par exemple, à Noël 1984, l'opération un "Boeing
pour la Nouvelle-Calédonie, parrainée par le Quotidien de Paris, Jacques
Médecin et de nombreux maires. Le Boeing amène des milliers de jouets à
tous les enfants de la brousse réfugiés en cité sur les hauteurs de
Nouméa.
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