17 ans avant Luc Ferry

JCM avec Jean-Marie Le Pen Le combat pour la Nouvelle-Calédonie, Jean-Claude MARTINEZ le poursuivra en 1986 à l'Assemblée Nationale où Jean-Marie Le Pen le fait élire député dans un grand rassemblement national.

 

JCM à l'Assemblée nationale Là, Jean-Claude MARTINEZ devient un des leaders parlementaires reconnu par ses collègues avec cet hommage du président de l'Assemblée Nationale, le 15 mai 1986, Jacques Chaban-Delmas :

"Monsieur Martinez, vous avez déjà dépassé le temps qui vous était alloué. Je tolère ce dépassement parce que vous avez beaucoup de talent et que l'Assemblée est très attentive à ce que vous dites".

On écoute Jean-Claude MARTINEZ à la Commission des finances où, de 1986 à 1988, il va siéger 212 heures pour rédiger et défendre 1 200 amendements et le fameux rapport spécial sur l'Education nationale dont l'Assemblée Nationale va connaître.

JCM à la tribune de l'Assemblée nationale Le 3 novembre 1986, dans l'atmosphère des grands jours du Palais Bourbon, pendant des heures, Pierre Joxe, président du groupe socialiste, va batailler pour empêcher Jean-Claude MARTINEZ de dire la vérité. Et quelle vérité ! 17 ans avant Luc Ferry et la bataille contre l'illettrisme, c'est Jean-Claude MARTINEZ, à 17 heures, le 3 novembre 1986, qui révèle, à la tribune de l'hémicycle, les chiffres cachés du désastre scolaire français.

Illettrisme, JCM avec 17 années d'avance    Le désastre culturel

À l'Assemblée Nationale, Jean-Claude MARTINEZ va continuer aussi le combat pour la Nouvelle-Calédonie expliquant pourquoi elle doit rester française.

 

Dans les séances de nuit, il lance à P. Joxe et à ses députés socialistes :

Pourquoi la Nouvelle Calédonie doit-elle rester française ?"J'ai peur de ces alchimistes de l'histoire qui transforment en harkis toutes les populations qui leur sont confiées".

"De tout mon cœur, de toutes mes forces, de toute mon âme, je souhaite que vous-même, Maurice Nenou, le député de Nouvelle-Calédonie, votre famille et le Président Dick Ukeiwé, ne soyez pas, comme d'autres hommes l'ont été en Algérie, relogé un jour dans les villages du Gard ou des Alpes de Basse Provence".

"Aux Néo-Calédoniens, je dis : Ne confondez pas la France et ceux qui, pour le moment, la dirigent. Les successions ont fini toujours par amener de grands rois".

 

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