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COMBAT POUR LES PECHEURS,
LES OSTREICULTEURS ET LES CONCHYLICULTEURS
DU LANGUEDOC ET D'AQUITAINE
JEAN-CLAUDE MARTINEZ
député européen du Languedoc-Roussillon
COMMUNIQUÉ
Strasbourg 31/03/04
Depuis 20 ans, la ligne politique de la Commission européenne sur la
pêche et nos pêcheurs est claire : limiter nos bateaux, limiter nos
filets, limiter nos prises de poissons. La justification semble de bon
sens : les ressources halieutiques, comme la morue par exemple,
diminueraient. Dès lors pour sauver les stocks et leur reconstitution
durable, il faudrait limiter l'effort de pêche de nos hommes de la mer.
D'où les mesures restrictives que l'on connaît sur la taille des mailles
des filets, sur les filets maillants dérivants, sur la puissance des
bateaux, sur la construction de nouveaux bateaux, sur les TAC ou taux
autorisés de capture, le tout inséré dans des POP ou programme
d'orientation de la pêche. Malheureusement, pendant que nos pêcheurs
sont entravés et nos bateaux déchirés, les navires usines japonais,
russes ou autres pillent la ressource jusque dans nos eaux françaises,
par exemple au large des Kerguelen ou chez nous en Méditerranée. Là nos
pêcheurs côtiers qui exercent leur métier dans la zone des 3 milles, au
large de Sète et des côtes du Languedoc-Roussillon sur des navires de
moins de 12 mètres, se voient refuser, au prétexte d'un butoir de kilowatt/heures, de moderniser leur navire. Au détriment de leur sécurité.
Pendant ce temps, la France achète à l'étranger plus de 2 milliards
d'euros de produits de la mer que Bruxelles nous interdit de pêcher. A
cette injustice faite à nos pêcheurs, s'ajoute l'injustice faite à nos
ostréiculteurs et conchyliculteurs du Bassin de Thau ou de l'Étang de
Barcarès dans l'Aude. Ils supportent en effet les coûts de la pollution
massive provoquée durant l'été par les milliers et milliers de
camping-cars des touristes de l'Europe du Nord qui, chaque jour,
vidangent leurs eaux usées, phosphatées et même chargées de bactéries
pathogènes dans nos étangs languedociens et catalans. Pour la
Méditerranée, pour nos pêcheurs, ostréiculteurs et conchyliculteurs,
l'Europe c'est la restriction et la pollution sans indemnisation.
Depuis 20 ans, la ligne politique de la Commission européenne sur la
pêche et nos pêcheurs est claire : limiter nos bateaux, limiter nos
filets, limiter nos prises de poissons. La justification semble de bon
sens : les ressources halieutiques, comme la morue par exemple,
diminueraient. Dès lors pour sauver les stocks et leur reconstitution
durable, il faudrait limiter l'effort de pêche de nos hommes de la mer.
D'où les mesures restrictives que l'on connaît sur la taille des mailles
des filets, sur les filets maillants dérivants, sur la puissance des
bateaux, sur la construction de nouveaux bateaux, sur les TAC ou taux
autorisés de capture, le tout inséré dans des POP ou programme
d'orientation de la pêche. Malheureusement, pendant que nos pêcheurs
sont entravés et nos bateaux déchirés, les navires usines japonais,
russes ou autres pillent la ressource jusque dans nos eaux françaises,
par exemple au large des Kerguelen ou chez nous en Méditerranée. Là nos
pêcheurs côtiers qui exercent leur métier dans la zone des 3 milles, au
large de Sète et des côtes du Languedoc-Roussillon sur des navires de
moins de 12 mètres, se voient refuser, au prétexte d'un butoir de
kilowatt/heures, de moderniser leur navire. Au détriment de leur sécurité.
Pendant ce temps, la France achète à l'étranger plus de 2 milliards
d'euros de produits de la mer que Bruxelles nous interdit de pêcher. A
cette injustice faite à nos pêcheurs, s'ajoute l'injustice faite à nos
ostréiculteurs et conchyliculteurs du Bassin de Thau ou de l'Étang de
Barcarès dans l'Aude. Ils supportent en effet les coûts de la pollution
massive provoquée durant l'été par les milliers et milliers de
camping-cars des touristes de l'Europe du Nord qui, chaque jour,
vidangent leurs eaux usées, phosphatées et même chargées de bactéries
pathogènes dans nos étangs languedociens et catalans. Pour la
Méditerranée, pour nos pêcheurs, ostréiculteurs et conchyliculteurs,
l'Europe c'est la restriction et la pollution sans indemnisation. Menu :
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